Ils nous ont quittés cette année

Info | Retour en images sur ces personnalités disparues en 2014.

De Pickx

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Robert Diligent (3 janvier)

Né à Roubaix, dans le Nord, en 1924, Robert Diligent s’expatrie au Luxembourg dans les années 50  et présente le premier JT luxembourgeois. Il participe ensuite activement à la création de RTL-TVi en Belgique. C’est à lui que l’on doit l’émission « i Comme » qui compile chaque semaine les vidéos les plus insolites du monde. Toujours à l’antenne aujourd’hui, cette émission est présentée par Jacques van den Biggelaar. Après sa retraite, il s’était retiré à Nice, ville où il s’est éteint le 3 janvier à l’âge de 89 ans.

Eusébio (5 janvier)

Surnommé « La perle du Mozambique », Eusébio a marqué l’histoire du football portugais, au même titre que Cristiano Ronaldo aujourd’hui. Durant les quinze années qu’il a passées à Benfica, Eusébio a inscrit 470 buts en 440 matchs et a remporté une Coupe des Champions et onze titres de champion du Portugal et un Ballon d’Or en 1965. Lors de la Coupe du Monde 1966 en Angleterre, il termine meilleur buteur du tournoi et le Portugal se classe troisième. Considéré comme l’un des plus grands joueurs de la planète aux côtés de Pelé ou Maradona, sa statue orne l’entrée du Estádio da Luz de Lisbonne. Le 5 janvier, il succombe à un arrêt cardio-respiratoire à l’âge de 71 ans.

Ariel Sharon (11 janvier)

Premier ministre d’Israël à partir de 2001, c’est en tant que militaire qu’Ariel Sharon s’est illustré dans la première partie de sa vie, notamment durant la Guerre des Six Jours et la Guerre du Kippour. En 1971, il entame sa deuxième vie en créant un parti politique : le Likoud. En 1982, en tant que ministre de la Défense, il est pointé du doigt pour le massacre de Sabra et Chatila durant lequel plusieurs centaines de civils palestiniens ont été tués. En 2001, il conduit son parti à la victoire lors des législatives et devient Premier ministre. En janvier 2006, alors qu’il se prépare pour une nouvelle campagne électorale, il est victime d’une grave hémorragie cérébrale qui le plonge dans un coma profond. Huit ans presque jour pour jour après cet accident, il s’éteint sans jamais avoir repris connaissance. Il avait 85 ans.

Luis Aragonés (1er février)

Ancien attaquant du Betis Séville et de l’Atletico Madrid avec qui il a remporté 3 titres de champions et 2 Coupes d’Espagne, Luis Aragonés a également marqué le football espagnol en tant qu’entraîneur en conduisant son pays à la victoire lors de l’Euro 2008. Sa carrière a été ternie par une polémique autour de propos racistes qu’il aurait tenus à l’encontre de Thierry Henry. Lors d’un entraînement, pour motiver José Antonio Reyes, on le voit lui dire sur une vidéo : « Dis à ce noir de merde que tu es bien meilleur que lui. Ne te retiens pas, dis-lui. Dis-lui de ma part. Tu dois croire en toi, tu es bien meilleur que ce noir de merde. » Il décède le 1er février des suites d’une leucémie à l’âge de 75 ans.

Philip Seymour Hoffman (2 février)

Sans jamais avoir été considéré comme une immense star de Hollywood, Philip Seymour Hoffman est un acteur qui compte. Lauréat d’un Oscar et d’un Golden Globe en 2006 pour son incarnation de Truman Capote. On l’a aussi notamment vu dans « Retour à Cold Mountain », « The Big Lebowski », « La Guerre selon Charlie Wilson » ou encore « The Master ». Plus récemment, il était à l’affiche des films de la série « Hunger Games » dont le dernier volet sortira en 2015. Le 2 février, il est retrouvé mort dans son appartement new-yorkais des suites d’une overdose. Il avait 46 ans.

Shirley Temple (10 février)

Repérée dès l’âge de 5 ans, Shirley Temple enchaîne les films durant son enfance et devient la première enfant star du cinéma. À 20 ans à peine, elle arrête le cinéma et se lance en politique. Engagée au sein du Parti républicain américain, elle est nommée déléguée des États-Unis aux Nations Unies. Elle sera ensuite notamment nommée ambassadrice au Ghana et en Tchécoslovaquie, elle y vivra la Révolution de velours en 1989. Elle décède le 10 février à l’âge de 85 ans.

Quentin Elias (25 février)

Quentin Elias a connu la gloire durant la seconde partie des années 90 avec le groupe Alliage. Avec des titres comme « Baïla » et « Le temps qui court », ils ont longtemps trusté les premières places des charts. Quand la mode des boys bands s’essouffle, Quentin Elias se lance dans une carrière solo mais sans succès. Il part ensuite à New York où il devient mannequin et même acteur porno gay. Le 25 février, il est retrouvé sans vie à la suite d’un arrêt cardiaque. Il avait 39 ans.

Paco de Lucia (25 février)

Paco de Lucia est considéré comme l’un des meilleurs guitaristes de flamenco de l’Histoire. Il a aussi régulièrement fait sortir cette musique traditionnelle espagnole des sentiers battus. Le 25 février, il succombe à une crise cardiaque durant ses vacances au Mexique. Il avait 66 ans.

Alain Resnais (1er mars)

Alain Resnais est l’un des pères de ce que l’on a appelé le « Nouveau cinéma ». Certains de ses films ont marqué le cinéma français, à l’instar de « Hiroshima mon amour », « Providence », « Smoking / No Smoking » ou encore « On connaît la chanson ». Réalisateur fidèle, il a souvent fait appel aux mêmes acteurs, comme Pierre Arditi, André Dussolier, Lambert Wilson ou encore Sabine Azéma, la femme qui partageait sa vie. Le 1er mars, il s’éteint à l’âge de 91 ans, quelques jours à peine avant la sortie de son dernier film « Aimer, boire et chanter ».

Gerard Mortier (9 mars)

Tout au long de sa vie, Gerard Mortier fut un grand ambassadeur de l’opéra et des arts lyriques en général. Docteur en Droit et licencié en Communication, il fait ses premiers pas de directeur artistique au Festival des Flandres. Au fil de sa carrière, il enchaîne les postes prestigieux : directeur du Théâtre royal de la Monnaie, directeur du Festival de Salzbourg, directeur de l’Opéra de Paris, directeur du New York City Opera et directeur du Teatro Real de Madrid. Le 9 mars, il succombe à un cancer du pancréas à l’âge de 70 ans.

Jean Vallée (12 mars)

Jean Vallée a représenté la Belgique à deux reprises à l’Eurovision, en 1970 et en 1978. Avec « Viens l’oublier », il se classe 8e sur 12 pays en 1970 et en 1978, il termine 2e derrière Israël avec sa chanson « L’amour ça fait chanter la vie ». Même s’il se fait discret durant les dernières années de sa vie, Jean Vallée reste un artiste apprécié en Belgique francophone. Le 12 mars, il est emporté par un cancer à l’âge de 72 ans.

Jean Wauters (4 avril)

Président du Standard de Liège entre 1988 et 1998, Jean Wauters a connu une victoire en Coupe de Belgique avec son club en 1993 et deux titres de vice-champion en 1993 et 1995. Au bord de la faillite à la fin du règne de Jean Wauters, le club a été repris par Robert Louis-Dreyfus et Luciano D’Onofrio. À la fin de sa vie, Jean Wauters a eu de gros ennuis avec la Justice qui lui reprochaient, ainsi qu’à son épouse, des détournements de fonds et du blanchiment d’argent en rapport avec le Village numéro 1, un centre d’accueil pour handicapés à Braine-l’Alleud. Le 4 avril, Jean Wauters s’éteint à l’âge de 91 ans.

Peaches Geldof (7 avril)

Fille du rockeur Bob Geldof et de Paula Yates, Peaches Geldof s’est fait un nom comme mannequin et chroniqueuse dans divers journaux anglais. Le 7 avril, elle est retrouvée morte des suites d’une overdose d’héroïne. Âgée de 25 ans, elle laisse deux fils de 1 et 2 ans.

Gabriel García Márquez (17 avril)

Lauréat du Prix Nobel de Littérature en 1982, l’écrivain colombien Gabriel García Márquez est l’un des grands auteurs de la littérature hispanophone. Proche de l’extrême-gauche, on retiendra parmi ses œuvres principales « Cent ans de solitude », « Chronique d’une mort annoncée » ou encore « l’amour au temps du choléra ». Le 17 avril, il décède à l’âge de 87 ans à la suite d’un cancer lymphatique qu’il combattait depuis 15 ans.

Micheline Dax (27 avril)

Micheline Dax a débuté sa carrière au théâtre avec « Les Branquignols ». Elle devient ensuite une figure incontournable du théâtre de boulevard parisien. Excellente actrice de doublage, elle prête notamment sa voix à la vache Azalée dans « Le Manège enchanté ». Mais c’est surtout le personnage de miss Piggy dans le « Muppet Show » qui a fait sa gloire. Le 27 avril, elle s’éteint à l’âge de 90 ans et fait don de son corps à la science.

Elena Baltacha (4 mai)

Elena Baltacha était la meilleure joueuse de tennis britannique de ces dernières années. Si elle n’a jamais remporté de tournoi en simple, elle s’est néanmoins hissée à la 49e place mondiale en 2010 malgré une cholangite sclérosante primitive qui lui avait été diagnostiquée à l’âge de 19 ans. Au début de l’année 2014, elle annonce que cette maladie hépatique a dégénéré en cancer du foie qui l’emporte le 4 mai à l’âge de 30 ans.

Malik Bendjelloul (13 mai)

Réalisateur de films documentaires, ce Suédois né de père algérien a beaucoup tourné avec des groupes de rock. En 2013, son film « Sugar Man » consacré au musicien américain Sixto Diaz Rodiguez lui vaut l’Oscar du meilleur documentaire. Le 13 mai, il se suicide à l’âge de 36 ans.

Jean-Luc Dehaene (15 mai)

Premier ministre entre 1992 et 1999, Jean-Luc Dehaene fut l’une des personnalités politiques belges marquantes de ces dernières décennies. Son long passage au 16 rue de la Loi sera marqué par le décès du roi Baudouin mais surtout par l’Affaire Julie et Mélissa. Après la Marche Blanche d’octobre 1996, il lance une profonde réforme de la Justice et des services de police et accepte de créer le centre international pour enfants disparus qui s’appellera Child Focus. L’éclatement de l’Affaire de la dioxine peu avant les législatives de 1999 coûtent très cher au CVP qui se retrouve dans l’opposition.

Européen convaincu, il décide alors de se tourner vers le Parlement européen. En 2002, il est nommé vice-président de la Convention européenne et est chargé de rédiger la Constitution européenne. Affaibli par un cancer, il décède le 15 mai lors d’un séjour en Bretagne. Jean-Luc Dehaene avait 73 ans.

Jack Brabham (19 mai)

Triple champion du monde de F1 en 1959, 1960 et 1966, Jack Brabham a marqué la discipline de son empreinte. Mécanicien aérien de formation, il crée sa propre écurie de Formule 1 et devient en 1966, le seul pilote de l’histoire de ce sport à devenir champion du monde sur sa propre voiture. Deux de ses trois fils, Gary et David, ont également roulé en F1 mais ils ne sont jamais parvenus à porter le nom Brabham aussi que Jack. Le 19 mai, il s’éteint dans son Australie natale à l’âge de 88 ans.

Wojciech Jaruzelski (25 mai)

Célèbre pour ses lunettes fumées, le général Jaruzelski fut le dernier président communiste de Pologne avant la chute du Rideau de fer. La lutte sans merci qu’il mena contre le syndicat Solidarnosc de Lech Walesa a duré près de 10 ans. Mais c’est finalement bien son vieil adversaire qui lui succède à la tête de l’État en 1990 et qui ramène la démocratie en Pologne. Malgré plusieurs inculpations, Wojciech Jaruzelski n’a jamais répondu de ses actes devant la Justice polonaise, principalement le fait d’avoir réprimé par la force l’insurrection de Solidarnosc en 1981. Retiré de la vie publique, il est décédé le 25 mai à l’âge de 90 ans. Sur la photo, on le voit aux côtés du roi Baudouin en 1989.

Benoît Duquesne (4 juillet)

L’annonce du décès de Benoît Duquesne, aussi brutal qu’inattendu, a créé une onde de choc dans le paysage audiovisuel français. En 2001, il crée le magazine « Complément d’enquête » sur France 2 dans lequel il creuse en profondeur un sujet d’actualité avant de recevoir des invités dans les fauteuils rouges qui représentent la marque de fabrique de l’émission. On retiendra aussi de Benoît Duquesne la course poursuite qu’il a menée avec la voiture de Jacques Chirac dans les rues de Paris lors du second tour de l’élection présidentielle de 1995. Le 4 juillet, il est terrassé par une crise cardiaque à l’âge de 56 ans.

Alfredo Di Stéfano (7 juillet)

Né argentin, Alfredo Di Stéfano est naturalisé espagnol à l’âge de 30 ans. Fait rare dans l’histoire du football, il a donc porté le maillot de deux des plus grandes nations du football mondial. Après avoir fait les beaux jours de River Plate à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Di Stéfano se révèle à la face du monde au Real Madrid dans les années 50 et 60 et il se forge un palmarès exceptionnel : 5 Coupes des Champions, 8 titres de champion d’Espagne et double Ballon d’Or. Comme entraîneur, il a également remporté une Coupe des Coupes et un titre de champion avec Valence. Le 5 juillet, il est victime d’un arrêt cardiaque des suites duquel il décède deux jours plus tard à l’âge de 88 ans.

Edouard Chevarnadze (7 juillet)

Ministre des Affaires étrangères de l’URSS au moment de la chute du Mur de Berlin, Edouard Chevarnadze fut à ce titre l’un des artisans du réchauffement des relations avec les États-Unis. En 1992, Chevarnadze prend le pouvoir par un coup d’État. Élu en 1995 au suffrage universel, ses adversaires dénoncent une farce électorale. En 2003, la Révolution des Roses pousse Chevarnadze au départ de manière pacifique. Il disparaît le 7 juillet à l’âge de 86 ans.

Thierry Redler (26 juillet)

Pour ceux qui étaient ados dans les années 90, Thierry Redler c’est avant tout Marc Malloy dans « Les filles d’à côté ». Il poursuit ensuite sa carrière de comédien et il se lance dans la réalisation et dans l’écriture de scénarios. Après la mort de sa compagne, il sombre dans une profonde dépression. Le 24 juillet, il est retrouvé inanimé dans un état critique sur son bateau dans le port de La Rochelle. Il décède deux jours plus tard à l’âge de 56 ans.

Marilyn Burns (5 août)

Marilyn Burns a marqué les amateurs de films d’horreur dans le rôle de Sally Hardesty dans « Massacre à la tronçonneuse » en 1974. C’est en son honneur que l’on a inventé le terme de « screaming queen », soit la reine du cri. On se souvient en effet qu’elle crie durant près de 30 minutes dans ce film. Ce terme sera encore utilisé pour des films plus récents comme « Scream » ou encore « Souviens-toi l’été dernier ». Le 5 août, elle disparaît à l’âge de 64 ans.

Robin Williams (11 août)

La mort de Robin Williams a provoqué un profond émoi dans le monde, tant cet acteur a frappé le public par ses rôles très forts. « Good Morning Vietnam », Madame Doubtfire », « Le Cercle des poètes disparus », « Will Hunting ». Ancien toxicomane, Robin Williams a également connu de graves problèmes avec l’alcool. Dépressif chronique, il se savait atteint de la maladie de Parkinson lorsqu’il décide de mettre fin à ses jours à l’âge de 63 ans.

Lauren Bacall (12 août)

La carrière de Lauren Bacall décolle dès son premier film en 1944. Dans « Le port de l’angoisse », elle partage l’affiche avec Humphrey Bogart qui est de 25 ans son aîné. Mais entre eux c’est le coup de foudre et cette alchimie particulière transparaît à l’écran. Ils jouent encore trois films ensemble avant le décès de Bogart en 1957. Elle quitte alors Hollywood pour monter sur les planches à New York mais fera de fréquentes apparitions au cinéma. Son dernier film « The Forger » date de 2012. Le 12 août, elle succombe à un infarctus à l’âge de 89 ans.

Ménie Grégoire (16 août)

Ménie Grégoire a révolutionné la radio française avec son émission « Allô, Ménie » qui était diffusée sur RTL dès 1967. Dans la France du général de Gaulle, une libre antenne permettant aux auditeurs de parler librement de leur sexualité n’était pas forcément attendue. L’émission durera jusqu’en 1982. Le 16 août, elle décède au lendemain de son 95e anniversaire.

Pierre Vassiliu (17 août)

Auteur, compositeur et interprète, Pierre Vassiliu a construit sa carrière sur des chansons humoristiques dont la plus connue est « Qui c’est celui-là », sortie en 1972. Depuis 2006, Pierre Vassiliu souffrait de la maladie de Parkinson. Le 17 août, elle l’emporte à l’âge de 76 ans.

Jean Nicolay (18 août)

Jean Nicolay s’inscrit dans la grande tradition des gardiens du Standard de Liège, club avec lequel il gagne 4 titres de champion de Belgique, 2 Coupes de Belgique et le Soulier d’Or en 1963. Fait remarquable, il a succédé à son frère entre les perches du Standard. International à 39 reprises, il entraînera les gardiens dans plusieurs clubs avant de revenir s’occuper des gardiens rouches et de diriger l’école des gardiens du Standard. Le 18 août, il s’incline face au cancer à l’âge de 76 ans.

Richard Attenborough (24 août)

Richard Attenborough a reçu des récompenses aussi bien en tant qu’acteur que réalisateur au cours de sa carrière. En 1983, il reçoit l’Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur pour « Gandhi ». Il a également reçu deux Golden Globes du meilleur acteur dans un second rôle. Parmi ses nombreux rôles, on retiendra notamment celui du professeur John Hammond dans « Jurassic Park ». Le 24 août, Richard Attenborough s’éteint quelques jours avant son 91e anniversaire.

Igor Decraene (30 août)

Igor Decraene était l’un des grands espoirs du cyclisme belge. Champion du monde du contre-la-montre juniors en 2013, il était promis à un très bel avenir. Il venait même de signer un contrat professionnel avec Omega Pharma-Quick Step. Le 30 août, quelques jours seulement avant de défendre son titre de champion du monde, il meurt percuté par un train à Zulte. Igor Decraene avait 18 ans.

Georges Pradez (1er septembre)

Après avoir été GO au Club Med, Georges Pradez commence sa carrière à la RTBF en 1964. Il y présente le magazine féminin « Magazine F » avec Laurette Charlier. Il animera différentes émissions au fil de sa carrière, parmi lesquelles « Petit Pylône », « Big Palou »,  « Boulevard du Temps » et le jeu « La proie pour l'ombre ». Après sa retraite en 2003, il continuait à participer à l’émission « C’est presque sérieux » l’après-midi sur La Première. Georges Pradez avait 75 ans.

Pino Cerami (20 septembre)

Pino Cerami était l’une des personnalités les plus attachantes du cyclisme belge. Né en Sicile en 1922, il devient professionnel juste après la guerre, en 1946. Mais ce n’est que 14 ans plus tard, en 1960, qu’il signe sa meilleure saison en s’imposant à Paris-Roubaix et à la Flèche wallonne. La même année, il monte sur le podium au championnat du monde. En 1963, à 41 ans, il devient le plus vieux vainqueur d’une étape du Tour de France. En 1964, le Grand Prix Pino Cerami voit le jour dans le Hainaut, la province dans laquelle il a choisi de s’installer. Il se tient en avril chaque année depuis 50 ans. Le 20 septembre, Pino Cerami s’éteint à l’âge de 92 ans.

Sarah Danielle Madison (27 septembre)

L’actrice Sarah Danielle Madison a joué dans « Jurassic Park 3 » mais c’est surtout pour son rôle de Sarah Glass, l’épouse de Matt Camden dans la série « Sept à la maison », qu’on la connaît. Le 27 septembre, elle est terrassée par une attaque cardiaque à l’âge de 40 ans.

Yves Marchesseau (29 septembre)

Si le nom d’Yves Marchesseau ne vous dit rien, celui de La Boule vous est sans doute plus familier. Depuis 1994, il était l’un des personnages les plus emblématiques de l’émission Fort Boyard. En 2013, il avait défrayé la chronique en critiquant les conditions de tournage du jeu. Cette année, malade, il n’avait pas participé à Fort Boyard. Le 29 septembre, il est emporté par un cancer de l’œsophage à l’âge de 62 ans.

Jean-Claude Duvalier (4 octobre)

Surnommé « Baby Doc », Jean-Claude Duvalier devient président d’Haïti en 1971, à la mort de son père François Duvalier, alias « Papy Doc », le dictateur sanguinaire qui a dirigé le pays de 1957 à sa mort. À son arrivée au pouvoir, Jean-Claude Duvalier entreprend des réformes qui rendent Haïti plus fréquentable pour les puissances étrangères. Mais il continue à mener une vie fastueuse pendant que son peuple meurt de faim. Dans les années 80, la révolte commence à gronder dans le pays et « Baby Doc » tente de la réprimer par la force. Mais pressé par les États-Unis, il quitte le pouvoir en 1986 et s’installe en France. En janvier 2011, après 25 ans d’exil, il rentre au pays. Le 4 octobre, il succombe à une crise cardiaque à l’âge de 63 ans.

Andrea De Cesaris (5 octobre)

Andrea De Cesaris a passé 14 ans en Formule 1, entre 1980 et 1994. En 1991, il est aux premières loges pour voir émerger le phénomène Michael Schumacher puisqu’il est l’équipier du futur septuple champion du monde dans l’écurie Jordan. Le 5 octobre, Andrea De Cesaris se tue dans un accident de moto à Rome. Il avait 55 ans.

Marie Dubois (15 octobre)

Pour le grand public, Marie Dubois c’est avant tout Juliette, « la fille du guignol » dans « La Grande Vadrouille ». Mais sa carrière ne se limite pas à ce rôle marquant. En 1978, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « La Menace » d’Alain Corneau. Les premiers signes de la sclérose en plaques sont apparus très tôt chez elle puisqu’elle n’avait que 23 ans. Au début des années 2000, elle s’engage dans la lutte contre cette maladie qui l’emporte le 15 octobre dernier à l’âge de 77 ans.

Christophe de Margerie (20 octobre)

Avec sa moustache proéminente, Christophe de Margerie était l’une des figures les plus connues du grand patronat. Entré comme stagiaire  en 1974 dans l’entreprise qui deviendra plus tard Total, il y fera toute sa carrière. Il aimait d’ailleurs raconter qu’il avait choisi cette société uniquement parce qu’elle était la plus proche de chez lui. Il devient directeur général du groupe en 2007 avant d’en devenir le PDG en 2010. Le 20 octobre, il meurt dans l’accident de son avion à l’aéroport de Moscou. Il avait 63 ans.

Françoise Bertin (26 octobre)

Françoise Bertin est un visage bien connu du cinéma français. Son rôle le plus populaire fut probablement celui de Paulette dans « Ensemble, c’est tout », l’adaptation du roman d’Anna Gavalda. Mais c’est au théâtre que Françoise Bertin a fait l’essentiel de sa carrière. Cet automne, elle était à l’affiche de la pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt « Si on recommençait », avec Michel Sardou. Mais elle avait dû être hospitalisée après la deuxième représentation. Elle s’éteint le 26 octobre à l’âge de 89 ans.

Klas Ingesson (29 octobre)

International suédois à 57 reprises et troisième du Mondial aux États-Unis en 1994, Klas Ingesson est une figure bien connue en Belgique puisqu’il a débuté sa carrière à Malines au début des années 90. Il a ensuite pas mal bourlingué en Europe, jouant notamment au PSV, à Bari, à Bologne et à Marseille. Devenu entraîneur dans son pays, à Elfsborg, il succombe à un cancer le 29 octobre à l’âge de 46 ans.

Manitas de Plata (5 novembre)

Manitas de Plata est une légende de la musique flamenco. Ami d’enfance de Georges Brassens, ils partagent la passion de la guitare, même s’ils l’utilisent de manière très différente. Il est le musicien ayant vendu le plus de disques de flamenco à travers le monde. Affaibli par un cœur défaillant, Manitas de Plata décède le 5 novembre à l’âge de 93 ans.

Jean-Pierre de Launoit (12 novembre)

Ces dernières années, Jean-Pierre de Launoit était surtout connu pour son implication dans le Télévie, l’opération caritative de RTL qu’il avait créée en 1989. Mais Jean-Pierre de Launoit est avant tout un homme d’affaires. Proche d’Albert Frère, il a notamment exercé la fonction de vice-président du Groupe Bruxelles Lambert. Il a ensuite dirigé le groupe RTL durant un quart de siècle. Le 12 novembre, le cancer l’emporte à l’âge de 79 ans.

Fabiola de Mora y Aragon (5 décembre)

Fabiola est devenue la cinquième reine des Belges par son mariage avec le roi Baudouin en 1960 et a ensuite dédié sa vie à accompagner son mari dans ses fonctions. Son drame personnel fut de ne jamais pouvoir avoir d’enfant. Profondément croyante, elle avait étonné le monde entier par sa tenue blanche et sa sérénité lors des funérailles du roi Baudouin en 1993. Très affaiblie ces dernières années, elle n’était plus apparue en public depuis l’été 2013. Le 5 décembre, elle s’est éteinte à l’âge de 86 ans.

Virna Lisi (18 décembre)

Actrice italienne, Virna Lisi a aussi bien tourné à Hollywood qu'en France. En 1994, elle interprète Catherine de Médicis dans le film "La Reine Margot" de Patrice Chéreau, un rôle qui lui voudra à la fois le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes et le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Depuis la fin des années 70, elle se faisait beaucoup plus rare à l'écran. Elle décède le 18 décembre des suites d'un cancer à l'âge de 78 ans.

Joe Cocker (22 décembre)

Avec la disparition de Joe Cocker, la chanson anglo-saxonne a perdu l’une de ses grandes voix. Après un début de carrière dans son Angleterre natale, il explose aux oreilles du monde en 1969, à Woodstock, où sa reprise de la chanson des Beatles « With a Little Help from My Friends » fait un tabac. Sa carrière décolle mais très vite, Joe Cocker connaît de graves problèmes avec l’alcool et la drogue. Au début des années 2000, il se dit guéri de toutes ses addictions. Au cours de sa carrière, il a connu de nombreux tubes, comme « You Can Leave Your Hat On », « N’oubliez jamais », et « Unchain My Heart ». Il décède le 22 décembre d’un cancer du poumon.

Jacques Chancel (23 décembre)

Journaliste et écrivain, Jacques Chancel a marqué l’histoire de la télévision française en animant « Le Grand Échiquier » durant plus de 15 ans, entre 1972 et 1989. Dans cette émission, il a reçu et interviewer les plus grands artistes de l’époque. Il a ensuite pris la direction des programmes de France 3 avant d’en diriger l’antenne. Le 23 décembre, il succombe à un cancer à l’âge de 86 ans.

Leo Tindemans (26 décembre)

Premier ministre belge de 1974 à 1978, Leo Tindemans est une grande figure de la démocratie chrétienne flamande du 20e siècle. Ministre des Affaires étrangères de 1981 à 1989, il préside également le Parti Populaire Européen et fut longtemps député européen. Il décède le 26 décembre à l’âge de 92 ans.

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Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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