Des blockbusters de qualité

De Pickx

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Un blockbuster se définit comme un film qui coûte très cher, qui rapporte encore plus, et qui est souvent diffusé en été histoire d'être sûr que vous n'avez aucune excuse pour ne pas aller le voir. C'est le film qu'on va regarder entre potes ou en famille, pour se vider la tête, voir plein d'effets spéciaux et des bastons à tout va. On sait bien que le scénario ne va pas voler très haut, mais on prend quand même plaisir à aller le voir. Alors, quand le blockbuster est bon, c'est d'autant meilleur. Et du coup, on reprend volontier un seau de popcorn.

Voici une sélection variée de blockbusters d'hier et d'aujourd'hui, non-exhaustive et bourrée d'adrénaline. Qui a dit "Hollywood" ?

Jurassic Park
Matrix
Gravity
Skyfall
Django Unchained
Star Wars
Alien
Indiana Jones
Mars Attack
Le Seigneur des Anneaux
Retour Vers le Futur
The Dark Knight

Jurassic Park : Le roi des blockbusters

On pourrait réaliser un top des bons blockbusters et ne mettre que des films de Spielberg. Et pour cause, il réalisa le tout premier film de ce genre qui fera écouler des milliers de tonnes de popcorn dans les cinémas : Les Dents de la Mer.

Et puis il y a La Quatrième Dimension, Hook, Il Faut sauver le Soldat Ryan, Minority Report, E.T., La Guerre des Mondes,...

On retient Jurassic Park pour sa prouesse technologique incroyable, qui ne prend pas une ride malgré les années qui passent. C'est en effet grâce à la technologie de l'animatronic, également utilisée dans des films comme The Thing, Gremlins ou encore Les Dents de la Mer. il s'agit d'employer des robots recouverts de tissus et motorisés pour donner une impression de vie, au lieu de passer entièrement par un ordinateur. Ce qui donne ici l'impressionnant T-Rex et des Raptors pour le moins... véloces !

Jurassic Park reste encore aujourd'hui un film qui fait plaisir à voir, entre amis ou en famille, à l'histoire fascinante ( adaptée du roman de Michael Crichton ) et à l'action prenante. Le film est d'ailleurs ressorti en 3D l'année passée en France à l'occasion de 20ème anniversaire de la réalisation.

Un blockbuster immanquable !


Matrix : c'est l'heure de la pilule !

Matrix semble être l'équilibre entre le film qui attire tant les foules que les cinéphiles : bourré d'action, mais suscitant la réfléxion et propice aux (longues) discussions sur le sens de la vie, ce film apportait également une estéthique unique et (quasiment) révolutionnaire.

Avec son budget de 63 000 000 de dollars, il a en effet exploré et rendu populaire la technique du bullet time, le fameux ralenti des balles maintes fois parodié, technique chère aux gamers ( et surtout ceux de Max Payne).

Le scénario, qui plonge le spectateur dans un monde futuriste inquiètant dans lequel les machines ont prit le pouvoir et asservissent les humains, qui vivent sans le savoir dans un programme nommé la Matrice, est d'une qualité bien supérieure à celle habituelle des films grands publics, et était réputé pour ses questionnements métaphysiques et sa réflexion sur l'existence.

Premier opus d'une trilogie qui a très bien fonctionné, ce blockbuster avait remis la science-fiction, les arts martiaux et les vestes en cuir au goût du jour. Objet culte pour de nombreux cinéphiles, il mérite amplement qu'on le regarde au moins uen fois.

En plus, la bande-son déchire, et Laurence Fishburne y est mythique.

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Gravity : en orbite

Ce petit bijou de technologie a lui aussi séduit tant la critique que le public. Réalisé par Alfonso Cuarón  ( Les Fils de L'Homme, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban ) et porté par une Sandra Bullock naturellement au sommet et un George Clooney toujours aussi charismatique, Gravity est sans conteste un des meilleurs films de 2013.

Avec son budget de 100 000 000 $ ( oui, vous lisez bien), ce film s'est offert un univers entièrement numérique destiné à être vu en (vraie) 3D. Le résultat est saississant, et on ferme les yeux plus d'une fois tellement on a l'impression qu'on va se prendre quelque chose dans la face. Tournoyant, voltigeant, explosif et effrayant, le résultat visuel approche de la perfection et maintient tous les sens en alerte.

Le scénario est lui aussi propice au suspens : 2 astronautes se retrouvent à la dérive dans l'espace, condamnés à une mort certaine avec leur oxygène limité et le contact radio avec la Terre coupé. Ils cherchent alors un moyen de rejoindre la station spatiale internationale. Tout semble impossible, et le moindre détail prend alors une envergure incroyablement prenante dans la course à la survie que mènent ces deux protagonistes.

Réaliste, et salué par la NASA ( bon, il y a quand même quelques incohérences, mais cela reste un film ), ce film a réussi sa mission : proposer l'expérience la plus immersive sur l'espace jamais vue. Certes, il ne s'agit pas de l'art de Kubrick et de 2001 : L'odysée de l'ESpace, mais plutôt d'une prouesse technologique qui rappelle que la 3D, ce n'est pas juste des lunettes ringardes qui coûtent chères, et un divertissement de très grande qualité.

A voir en 3D absolument, donc.

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Skyfall : ressurection

23ème opus de la légendaire saga James Bond, Skyfall marque le 50ème anniversaire du plus célèbre des agents secrets, et surtout, un tournant qualitatif majeur dans l'histoire de ce personnage bien connu.

Commercialement parlant, Skyfall a été le plus rentable de tous les James Bond à ce jour en dépassant le milliard de dollars de recettes, pour un budget de 200 000 000$. Carl Craig y interprète 007 pour la troisième fois après Quantum of Solace et Casino Royale.

Réalisé par Sam Mendes ( American Beauty, Jarhead, Les Noces Rebelles) le film prend une direction artistique différente, en pleine rupture avec les anciens films : Bond n'est plus le même, il est dépassé, et comme Batman qui prend des coups avec l'âge, il perd de ses aptitudes. De multiples liens sont crées et détruits avec le passé du personnage ( le manoir familial, l'Aston Martin DB5 des vieux films, la tombe de ses parents,...) et le réalisateur pose une véritable remise en question de l'identité et de la raison d'être de 007 et du MI6. Un challenge audacieux qui a porté ses fruits !

La chanson du générique, interprétée par la somptueuse Adèle, a remporté l'Oscar de la meilleure chanson originale, confirmant d'une part le talent de la chanteuse et d'une autre l'amour de la tradition du public pour la musique mythique du générique.

A voir absolument !

Django Unchained : quand la vengeance est un bon spaghetti

"Quoi ? Tarantino fait des blockbusters ?" Et oui, le petit Reservoir Dogs à 1 200 000 $, c'est du passé ! Django Unchained a coûté la modique somme de 100 000 000 $, et Quentin nous a prouvé une fois de plus que la quantité peut être synonyme de qualité lorsque on y met du coeur.

Le réalisateur n'a jamais caché son amour pour le western, son film préféré étant Le Bon,La Brute et Le Truand de Sergio Leone. Après de nombreux clins d'oeil et hommages cinématographiques à ce genre, voici qu'il s'est lancé dans cette aventure avec Django Unchained. Résultat ? Le meilleur film de 2013, et un excellent Tarantino en plus à ajouter à sa filmographie.

Drôle, bourré d'actions et d'hémoglobine, avec une bande-son qui claque et un casting tombé du ciel ( Leonardo DiCaprio, Jamie Foxx, Samuel L. Jackson, Christoph Walz ou encore Walton Goggins ), ce film à la mise en scène impeccable et au scénario vengeur explosif a ravi tous les fans du réalisateur, et en a conquis encore davantage.

Et comme souvent, le réalisateur fait un petit caméo dans son film. Et c'est hilarant !

Star Wars : des étoiles plein les yeux

Avec deux trilogies terminées et une troisième en route, Star Wars est un des phénomènes les plus massif et important de l'histoire du cinéma.

Saga de tous les records, on ne peut que avoir la tête qui tourne lorsque on lit les chiffres qui l'entourent : l'épisode IV, Un Nouvel Espoir, paru en 1973 ne coûta "que" 11 millions de dollars et en rapporta... 787 millions, propulsant directement la franchise au sommet. L'épisode I, l'Attaque Fantôme, qui signait le grand retour de la saga rapporta le bénéfice record de 1 milliard de dollars, pour un budget de production de 115 millions. Lorsque une pétition a été lancée par des fans aux USA pour construire la mythique Etoile de la Mort, un devis a été estimé à 644 000 milliards de dollars pour sa construction, soit, 13 000 fois le PIB mondial.

Et tout cela sans compter les multiples jeux vidéos, séries, comics, romans, événements et autres merchandising qui tournent autour de l'univers de George Lucas.  Il s'agit sans aucun doute de l'un des plus grands succès mondial jamais observé au cinéma.

Mais Star Wars, ce n'est pas qu'une histoire d'argent : c'est aussi un univers incroyablement riche, avec son histoire, ses légendes, ses langues, coûtumes, planètes, cultures, héros et personnages politiques... Pour un peu, on pourrait croire qu'il s'agit d'une autre dimension bien réelle tant la quantité de détails et d'histoires inventées pour et autour de la saga est titanesque, résultat du travail de centaines d'artistes passionnés inspirés par le génie de George Lucas.

Et si certains sont rebutés par le côté "geek" et "nerd" de Star Wars : qu'ils se ravisent, car tous les ingrédients d'une bonne histoire y sont présents : mystère, aventure,complot, amour, amitié,trahison et réflexion sur le bien et le mal, le tout, transporté dans un univers pas si différent du notre lorsque on y regarde de plus près. Avec les performances gravées à jamais dans les étoiles de Mark Hammill, Harrison Ford, Carrie Fisher, Ewan McGregor, Liam Neeson, Christopher Lee,Hayden Christensen, Natalie Portman et bien d'autres encore.

Un monument cinématographique.





Alien : passager clandestin

Autre réalisateur qui impose avec talent des films cinéphiles au grand public, Ridley Scott a réalisé des monuments comme Gladiator, Thelma et Louise, Blade Runner ou encore la Chute du Faucon Noir.

Lorsque il réalisa le premier volet de la saga Alien, avec Alien, Le Huitième Passager, il signa un deuxième film qui révéla toute l'étendue de son talent.

Avec 19 000 000$, beaucoup d'imagination et un pouvoir de la suggestion terrifiant, Ridley Scott réalisa ce qui allait devenir le symbole ultime du film d'horreur et de science-fiction, offrant au cinéma une de ses créatures les plus mythiques, et un univers qui fût l'objet de nombreux films (et ce n'est pas fini).

Le deuxième volet, (Alien, Le Retour)  a été réalisé par james Cameron avec un budget de 40 000 000$, et qui mettait en scène l'affrontement des humains non plus face à une créature, mais une armée entière et eu un succès retentissant, bien que très différent du premier film. Le troisième volet ( Alien 3 ), avec David Fincher à la réalisation, obtint un succès commercial, mais ne réussit pas à convaincre la critique. Alien : la Résurrection, quatrième et dernier volet de cette saga a été réalisé par Jean-Pierre Jeunet avec 70 000 000$ et conclut la saga d'une façon qui laissa plus d'un fan de la série perplexe, mais remplit à nouveau les salles de cinéma.

Ce premier film reste donc le préféré de bien des fans, et pour cause : suspens aiguisé comme une lame de rasoir, décors inquiètants et musique glaque d'ambiance venaient accompagner la performance mémorable de Sigourney Weaver dans sa lutte despérée face au huitième passager, qui ne se montre que pour tuer.

Un classique.

Indiana Jones : la grande aventure

Comment ne pas inclure cette saga incontournable de Steven Spielberg dans ce dossier ? Icône pop ultime de l'aventurier, Indiana Jones a redéfini le cinéma du genre alliant aventure, humour et action avec brio. On ne compte plus les jeux vidéos et comics tirés de la saga, hommages au cinéma et fans qui ressortent leur déguisement d'Indy à chaque occasion.

94 000 000$ pour la trilogie originale : voilà le budget nécéssaire pour les décors et effets spéciaux inoubliables des péripéties mouvementées du plus cool des aventuriers : rochers qui déboulent, course poursuite en chariot minier ou encore coeur arraché vivant !

Rôle inoubliable d'Harrison Ford, celui-ci a pourtant réussi le tour de force de s'imposer dans d'autres personnages tout aussi emblématiques : Han Solo dans Star Wars ou encore Rick Deckard dans Blade Runner.

Indiana Jones, c'est une musique comme on en fait plus, un fouet qui claque, un chapeau que Pharell n'aura jamais, le prof le plus badass de l'univers ( quoi que, Half Nelson est pas mal non plus ), des souvenirs d'enfance qu'on veut transmettre aux futures générations, et du bon cinéma familial comme on l'aime.

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Mars Attack : soucoupes marrantes

Ovni de la filmographie de Tim Burton, mais pas tant que ça, Mars Attack est un petit bijou d'humour et de dérision. Côut : 70 000 000 $ pour des effets spéciaux qui ont pris un sacré coup de vieux, mais ajoutent une nouvelle dimension kitsh et humoristique au film.

Invasion extra-terrestre, bourdes militaires et politiques, humour détonnant et faux sang qui coule à flot : on passe un très bon moment devant cette comédie apocalyptique, avec en prime, un casting plus que sympathique : Jack Nicholson en président des USA, Michael J.Fox ( Retour vers le Futur) en journaliste ou encore Pierce Brosnan ( Le Monde ne suffit pas ) !

Un film qui joue avec brio des clichés sur les petits hommes verts et les soucoupes volantes, pour le plus grand bien de nos zygomatiques. Parfait pour une soirée popcorn !

Le Seigneur des Anneaux : un blockbuster pour les gouverner tous

Blockbuster titanesque, épique, monumental, et chef-d'oeuvre de Peter jackson, cette adaptation de l'oeuvre romanesque de Tolkien restera dans l'histoire des adaptations cinématographiques.

La trilogie coûta au total 281 000 000$ et effectua plus de 3 milliards de $ au box-office mondial ! Un investissement qui se révéla donc lucratif pour la production. Mais en plus d'être un succès commercial, les films fûrent récompensés pour leur qualité : meilleur réalisateur, meilleurs effets spéciaux, meilleure musique,...

La machine marketing était lancée : les jeux vidéos ont vu le jour, les figurines Warhammer se sont emparées du film, et Le Seigneur des Anneaux est devenu une licence à part entière, transportant l'univers de Tolkien dans le monde entier.

Avec son casting imparable, le film attira les foules rien qu'avec son affiche : Orlando Bloom, Viggo Mortensen, Ian McKellen ( qui venait de jouer dans X-Men) et Elijah Wood dans le premier rôle ( qui n'était pas connu mondialement, mais ce qui changea très vite ).

Mais si le film est si bon, ce n'est pas que grâce à ses acteurs :  il y a en effet  littéralement un avant et un après Le Seigneur des Anneaux dans le cinéma et la fantasy. Grâce aux effets visuels, aux costumes et décors réalistes et à l'univers fidélement restranscrit du roman, ce genre est devenu populaire, et n'est plus resté cantonné aux soirées obscurs de jeux de plateaux !

De l'aventure, des batailles pour la liberté, une belle leçon sur la fraternité, de l'humour, de l'amour, des musiques qui s'envolent dans tous les sens, un sans faute du début à la fin. Un classique.

Ici aussi, les plus passionnés enchaineront les 681 minutes de film ( version longue, bien entendu ), et sans fermer les yeux ! Et on ne vous parle pas des bonus de tournage, qui sont tout aussi passionnants...




Retour Vers Le Futur : 88 miles à l'heure de plaisir

Symbole de la pop culture absolu, teenage movie et souvenir d'adolescence de toute une génération, Retour Vers le Futur est un pan entier de la culture des années 80.

"Seulement" 19 000 000$ pour ce film, mais la trilogie coûta au total 100 000 000$, ce qui reste une belle somme. Là ou Retour Vers le Futur fait un bon blockbuster, c'est dans son ambiance résolument pop, drôle, un brin déjantée et juste kitsh comme il le faut.

Produit par Spielberg ( encore lui ! ) et réalisé par Robert Zemeckis ( Seul au monde, Qui Veut la Peau de Roger Rabbit) ,avec des rôles inoubliables pour Michael J. Fox en Mart McFly et pour Christopher Lloyd en savant fou, une Delorean volante qui voyage dans le temps, un concert magique et un coup de foudre improbable, ce film a su imposer une histoire devenue culte et une vision unique du thème fantasmagorique du voyage dans le temps.

Les plus grands fans regarderont la trilogie en une soirée, avec quelques pizzas, un pote qui connaît toutes les répliques du film, et beaucoup de fous rires. Voir même, des fringues de l'époque.

Un pur moment de divertissement comme on aime en voir.


The Dark Knight : Gotham City capitale de Nolan

La trilogie de Christopher Nolan ( Memento, Inception ) autour de Batman n'est plus à présenter : elle a tout simplement redéfini le blockbuster et ses missions. En mettre plein les yeux, certes, mais le faire de manière intelligente.

Nolan avait déjà fait ses preuves avec Memento, Le Prestige et Batman Begins en matière de film grand public qui allie forme spectaculaire et fond pertinent.

Mais c'est avec Batman : The Dark Knight qu'il atteint le sommet : les critiques l'acclament, le public en redemande, Batman (re)devient l'icône pop absolu et le monde entier s'enflamme pour la plus sombre des chauve-souris. La preuve en chiffres : avec un budget de 185 mllions de dollars, il dépasse le milliard de recettes mondiales, exercice qu'il recommencera avec le troisième opus, The Dark Knight Rises : budget 250 000 millions de dollars, recettes mondiales de plus d'un milliard de dollars à nouveau !

Malgré ces sommes astronomiques, Nolan garde les pieds sur terre : il dirige Christian Bale avec brio et écrit un scénario en béton, qu'il met en scène avec talent, transmettant parfaitement à l'écran la noirceur originelle de l'oeuvre de Frank Miller ( Sin City ) et de Jeph Loeb. Les récompenses tombent, notamment un Oscar pour le meilleur second rôle par le regretté Heath Ledger en Joker, ou encore l'Oscar du meilleur montage sonore.

Une trilogie qui a remis les héros au goût du jour une bonne fois pour toutes, et qui a relancé la carrière de Batman. Nombreux sont les fans qui considèrent cette trilogie comme la meilleure adaptation cinématographique du personnage jamais faite, et à juste titre.

Regardez tout ce que vous aimez, où et quand vous voulez.

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Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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